23 juin 2017

déodorant (version améliorée)

Il y a presque 2 ans, j'ai parlé sur ce blogue de mon déodorant «maison». Je l'utilise depuis ce temps, mais...

Quelque chose a changé dans mon métabolisme le printemps dernier. Soudainement, j'ai réalisé que ma recette de déo n'était plus à la hauteur. (Je me suis aussi mise à suer plus abondamment, ce qui n'est fort probablement pas sans rapport!) Zut, qu'est-ce que j'allais faire? Je savais déjà par expérience qu'un seul des déodorants couramment vendus dans le commerce fonctionnait pour moi, et seulement parce qu'il bouche les pores avec sa texture de pâte épaisse et crayeuse. Pas question!

Dans ma quête, j'avais entre autres testé l'huile essentielle de palmarosa, par pure curiosité. En théorie, il suffit d'en appliquer une goutte sous chaque aisselle pour enrayer la transpiration. Dans mon cas, elle s'était montrée efficace... mais son parfum à la fois floral et citronné n'était tout simplement pas «moi». J'avais quand même gardé la bouteille, au cas où, et c'est tant mieux! J'en ai ajouté une goutte au reste de déodorant maison dans mon petit pot de verre. Résultat : plus d'odeurs! Et comme la combinaison palmarosa + lavande + arbre à thé me plaît beaucoup, je vais l'adopter sans hésitation dès ma prochaine batch de déodorant.

19 juin 2017

de retour du marché n° 4

[Pour éviter d'être trop barbante avec mon épicerie, je publierai ce genre de billet une fois par semaine, probablement le lundi, et j'y réunirai mes achats alimentaires de la semaine précédente.]


Tout d'abord, je suis allée très tôt un matin chez Fruits et Légumes en Gros, pour éviter la chaleur humide annoncée cette journée-là. L'obsession d'étiqueter chaque poivron — et chaque tomate — s'est étendue jusqu'ici, hélas...


Parlant de tomates, celle-ci est plutôt pâlotte... aussi blême que ses compatriotes québécois au sortir d'un long hiver! Elle avait l'air carrément anémique à côté des belles tomates rouges du Mexique juste à côté sur l'étalage. Ce qu'on ne ferait pas pour manger plus local! (Vivement les belles tomates des champs...)

Mes réserves de thé atteignant un niveau critique, j'ai fait un saut à la boutique Urbanithé, située tout près de chez moi. Cette fois-ci, j'ai pris du Kambaa, un thé noir équitable qui provient du Kenya. J'essaie de perdre l'habitude de mettre du lait (de soya, d'amande, de cajou...) dans mon thé, et je sais que celui-ci me plaît bien nature. (J'en ferai probablement aussi du thé glacé bientôt!)


Un peu plus tard pendant la semaine, comme les prévisions météo annonçaient du mauvais temps pour les prochains jours, je me suis rendue chez IGA pour faire le plein de bonnes choses. (J'ai déjà mentionné que mon chat est extrêmement curieux et veut toujours savoir ce qui se passe? Il s'est installé confortablement là pendant que je vidais mon sac et a insisté pour sentir chaque aliment que j'en sortais!)


Oui, j'achète et je consomme beaucoup de bananes... particulièrement pendant l'été. Quand mon budget me le permet et qu'elles sont disponibles, je les choisis bio. Je les mange telles quelles ou tranchées dans mon bol p'tit déj. Lorsqu'elles sont très mûres, je les congèle pour pouvoir ensuite les utiliser dans un smoothie ou les transformer en «crème glacée» (mon souper préféré quand il fait très chaud!).


Ce week-end, je suis allée chercher ma toute première commande NousRire*. J'ai déjà de bonnes réserves dans mes placards et je vais surtout consommer des produits frais au cours de l'été, alors j'ai fait preuve de retenue dans mon choix! (Excusez-moi de ne pas avoir ouvert les sacs et le contenant, mais un certain félin rôdait autour...) En passant, les canneberges, les pommes et les fusillis proviennent du Québec.



*NousRire est un regroupement d'achat bio qui permet de se procurer, en vrac et à prix très intéressant, des produits biologiques de qualité. Il existe des cellules locales un peu partout au Québec. J'ai été agréablement impressionnée par le degré d'organisation et l'atmosphère super amicale qui régnait dans le local. J'étais malheureusement pressée, mais j'ai déjà hâte à la prochaine fois pour pouvoir prendre mon temps et jaser un peu plus avec les bénévoles! Si vous hésitez, je vous dirais que ça vaut absolument la peine de l'essayer une fois. La prochaine période de commande sera du 18 août au 3 septembre.

16 juin 2017

truc simple n° 1

Pas de brosse à bouteille?

Versez une poignée de riz cru dans votre bouteille.
Ajoutez une goutte de savon à vaisselle.
Ajoutez de l'eau chaude à environ un tiers de la hauteur de la bouteille.
Mettez le bouchon.
Shakez! (musique optionnelle)
Rincez bien à l'eau chaude.
Ta-dam!

13 juin 2017

catastrophe évitée!

J'ai eu une petite frousse ce week-end : dimanche matin, j'ai constaté que la température à l'intérieur atteignait 20 °C! J'ai immédiatement vérifié si les entrées d'air du frigo et du congélateur étaient obstruées. Non, tout était OK de ce côté-là. Par contre, même si la température dans le congélateur était normale, la paroi arrière était couverte de givre... Étrange! Même un ajustement du réglage de température du frigo n'a rien donné. J'ai fait une brève recherche sur le web et trouvé un réparateur qui se déplace le dimanche. Il pourrait passer vers la fin de la journée, sans pouvoir être plus précis.

Entretemps, j'ai commencé à me préparer mentalement pour la grosse dépense à venir si mon frigo s'avérait kapout. Ça coûte tout un motton! Par contre, comme mon frigo actuel est vraiment trop grand, ça me donnerait l'occasion d'en avoir un plus approprié à mes besoins...

Le réparateur a tout de suite su ce qui clochait : la sonde (sauf qu'elle n'était pas défectueuse, mais simplement débranchée). Fiou! Il a été obligé d'utiliser un pistolet à air chaud pour faire fondre l'épaisse couche de givre qui s'était formée sur l'évaporateur. Nous avons évidemment dû vider tout le contenu du congélateur pour pouvoir ouvrir le panneau arrière. Et comme il faisait très chaud, tout a fondu ou décongelé...

Par chance, je n'avais pas d'immenses quantités de bouffe préparée, seulement plusieurs pots de légumineuses cuites (à cuisiner et à recongeler), un plein sac de bananes congelées (que j'ai converties en une immense batch de crème glacée pour me remettre de mes émotions!), un morceau de pâte à pizza maison, de l'hummus maison et plusieurs pots de compote de pomme (oui, maison aussi). J'ai dû jeter du bouillon de légumes (surtout par paresse de devoir en plus préparer et congeler des litres de soupe...) et quelques retailles de légumes, Dans le frigo, je n'ai «perdu» qu'un fond de bouteille de ketchup et 2 restes de margarine végétale qui traînaient depuis trop longtemps de toute façon. Bref, ça aurait facilement pu être beaucoup pire!

11 juin 2017

de retour du marché n° 3

Jeudi dernier, il faisait un temps magnifique et j'avais du temps libre. Direction Super C!

Excusez mes souliers...

Youppi, du kale non emballé et pas trop défraîchi! Je pense que j'ai bien fait d'y aller le matin.

J'ai tellement hâte de pouvoir me procurer des carottes du Québec... En attendant, j'ai le choix entre des «conventionnelles» qui viennent du Mexique ou des bio direct des États-Unis.

Eh oui, Josiane, j'ai pris des asperges — j'avais trop envie de les essayer sur de la pizza! (Ce qui fut fait samedi soir... miam!)

Je prends habituellement des poivrons rouges, mais cette semaine les seuls disponibles venaient de... Belgique!?! (Celui-ci est canadien.)

Rien à dire sur les nectarines, sauf que je me demande pourquoi ils trouvent nécessaire d'apposer une étiquette sur CHAQUE MAUDITE NECTARINE! Pareil pour les pêches, les poires, les prunes et tous les autres fruits et légumes vendus individuellement. À vérifier : est-ce le cas dans toutes les épiceries?

J'ai déjà fini les radis (du Québec, yay!). Pis y'étaient ben bons.

Quand il y a des bananes toutes seules dans l'étalage, je les achète de préférence. J'ignore si c'est vrai partout, mais apparemment certaines épiceries jettent ces bananes à la fin de la journée. Quelle aberration!


Je suis aussi passée par le Marché Notre-Dame pour prendre des flocons d'avoine et ma farine intégrale adorée. L'employée qui m'a servie n'avait encore jamais eu à s'occuper du vrac, alors ça m'a fait plaisir de lui donner l'occasion de se pratiquer. Elle a été très étonnée que ça revienne si cheap! (En passant, admirez le contenant de Tupperware vintage authentique 1978. J'ai le set au complet, et après des années à prendre la poussière dans le haut d'une armoire, ils reprennent du service grâce au vrac. Merci maman!)

Vendredi soir, j'ai enfin terminé le contenant de moutarde jaune en plastique (vous savez, celui qu'on doit compresser et secouer à l'envers pour essayer d'en faire sortir la toute dernière goutte?) et, en passant chez Super C ce matin, je suis allée voir si je pourrais en trouver dans un pot en verre.



C'est tout ce qu'ils avaient... (Couvercle en plastique, beurk!) Dommage que je déteste tant la moutarde de Dijon, car la plupart des pots de verre ont un couvercle en métal.


9 juin 2017

simple comme 1-2-3 : popcorn


Le popcorn, c'est bon, ce n'est pas compliqué à faire, et ça se mange à tout moment de la journée! (Il m'arrive d'en faire pour souper quand je manque d'inspiration.) Ça prend simplement des grains de maïs à éclater (de préférence bio...) et une huile qui peut être chauffée à très haute température, par exemple l'huile de noix de coco.

Un mot sur la cuisinière : si la vôtre a une surface de cuisson en verre, la méthode que je vous explique ici ne conviendra hélas pas, puisqu'elle abîmerait la surface.

Avant de commencer, assurez-vous de n'avoir aucune source de distraction pendant les 5 prochaines minutes; vous devrez rester près de la cuisinière et pouvoir entendre ce qui se passe dans la marmite.

Bon, allons-y!


Étape 1 : Dans une marmite à fond épais, faites fondre l'huile sur feu moyen-élevé, en vous assurant qu'une fois fondue elle recouvre bien tout le fond de la marmite sur une épaisseur d'un bon millimètre. Posez quelques grains de maïs dans la marmite et retenez bien combien vous en avez mis; ils vont vous servir à jauger la température de l'huile. Mettez le couvercle et restez tout près.


Étape 2 : Une ou deux minutes plus tard, vous allez entendre un *pif*. C'est un de vos grains de maïs «testeurs». Comptez-les à mesure qu'ils éclatent et préparez-vous : une fois qu'ils sont tous éclatés, vous devrez agir vite! Retirez le couvercle, versez juste assez de grains de maïs pour recouvrir le fond de la marmite [sur la photo, j'aurais pu en mettre plus généreusement], remettez le couvercle, retirez la marmite du feu SANS ÉTEINDRE LE ROND et comptez jusqu'à 30. Quelques grains éclateront peut-être, mais sinon c'est tout à fait normal.


Étape 3 : Au bout de ces 30 secondes, remettez la marmite sur le feu et shake it! N'arrêtez surtout pas, sinon le popcorn brûlerait. Les grains commenceront à éclater tranquillement, puis ce sera la folie furieuse. Ne paniquez pas! N'arrêtez pas de remuer la marmite avant que l'espace entre les *pifs* n'atteigne 5 secondes. Ça y est, vous pouvez retirer la marmite du feu et éteindre le rond. Attention en enlevant le couvercle, la vapeur à l'intérieur de la marmite est très chaude.


Votre popcorn sera très bon tel quel, mais personnellement je le préfère saupoudré de sel et de levure alimentaire quand j'ai envie de salé, ou alors arrosé d'un peu de sirop d'érable pour satisfaire ma dent sucrée.

On regarde un bon film ce soir?

5 juin 2017

de retour du marché n° 2

(Eh oui, déjà une autre épicerie! J'ai habituellement plus de temps pour mes courses vers la fin de la semaine, alors ceci explique cela.)

J'ai fait un saut chez IGA ce week-end, et voici ce que j'en ai rapporté :



J'ai un aveu à vous faire : je suis végane et je ne suis pourtant pas trop fan de tofu (je préfère le tempeh). Et ma marque «préférée», si je peux dire, est La Soyarie. Hélas, ils n'en ont plus à ce magasin en particulier. Comme j'ai de nouvelles recettes de tofu à essayer, j'ai dû me satisfaire de celui-ci.

Un autre achat un peu décevant : des bettes à cardes plutôt amochées; c'était le seul choix de légumes-feuilles sans emballage disponible à ce moment-là.

Je n'ai pas encore essayé la salsa biologique Compliments, mais étant donné qu'elle coûte vachement moins cher que la salsa Tostitos conventionnelle en spécial, elle deviendra peut-être mon nouveau condiment incontournable.

Mon IGA a maintenant une petite section de vrac, et c'est apparemment le cas pour quelques autres succursales. J'ai été bien agréablement surprise d'y trouver de l'avoine épointée (plus besoin de faire un détour jusque chez Bulk Barn!), la meilleure pour faire ma recette de gruau, mais vu que le temps est plus chaud je l'utilise pour faire du lait d'avoine. Bien que ça exige pas mal de boulot, rinçage, etc. le résultat vaut vraiment la peine. Et oui, vous avez bien vu, on peut utiliser son propre sac! Il suffit de fournir le code associé à chaque produit lorsqu'on passe à la caisse.


Quoi, encore de l'avoine? Eh oui. Je croyais trouver des flocons en vrac chez IGA... Heureusement, ils en avaient à cuisson rapide au Marché Notre-Dame, qui offre une sélection limitée mais intéressante de produits en vrac, dont la plupart sont bio.


Qu'est-ce que je voulais faire avec ces flocons d'avoine? Ces jours-ci je les utilise souvent pour me faire des biscuits super faciles à 4 ingrédients (je vous en donnerai la recette un de ces jours) et aussi de temps à autre...

Lait d'avoine maison et bol p'tit déj à la Jenny Mustard (tellement bon!)
dans un délicieux bol p'tit déj à la Jenny Mustard! Celui dont je me suis régalée ce matin contenait : flocons d'avoine à cuisson rapide (crus, oui oui!), lait d'avoine maison, beurre d'arachide, banane tranchée, petits fruits surgelés (directs du congélateur), dattes hachées et sirop d'érable. C'est plein de saveurs et de textures — un pur plaisir pour les papilles, surtout par un début de journée pluvieux comme aujourd'hui!

En terminant, je viens de créer une page Facebook pour ce blogue. Je vous y retrouve?