10 août 2015

déodorant

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Depuis de nombreuses années, j'ai arrêté d'utiliser la plupart des produits d'entretien et d'hygiène «conventionnels» en les remplaçant soit par des alternatives plus naturelles, soit en les fabriquant moi-même.

Dans l'ensemble, les résultats m'ont satisfaite. La seule exception : le déodorant.

Au cours des derniers 15 ans, j'ai dû essayer une douzaine de déodorants commerciaux et autant de recettes «maison». Je dois avoir un métabolisme vraiment particulier (lire : emmerdant), parce que malgré une sudation plutôt limitée (je n'ai rien d'une sportive), un seul de ces produits — hélas pas naturel du tout — a réussi à contrôler les odeurs... Heureusement, je suis entêtée, et en m'inspirant de ce qu'on trouve sur plusieurs blogues «naturels et sans déchets» je suis finalement tombée sur LA combinaison qui fonctionne pour moi!

Voici les ingrédients que j'ai utilisés :

- bicarbonate de soude
- arrowroot
- huile de noix de coco (fondue)
- huiles essentielles d'arbre à thé et de lavande

Dans un petit bol, j'ai mélangé en parts égales du bicarbonate de soude et de l'arrowroot, une bonne cuillère à soupe de chacun. En brassant avec une fourchette, j'ai ajouté petit à petit juste assez d'huile de noix de coco liquide pour que le mélange ne s'effrite plus quand j'en pressais une pincée entre le pouce et l'index. Pour donner des qualités antibactériennes et désodorisantes à mon déodorant, j'ai ajouté quelques gouttes de chacune des huiles essentielles.

Il faut utiliser le déodorant en très petite quantité, disons un peu moins que la grosseur d'un pois pour chaque aisselle, et bien le faire pénétrer dans la peau pour éviter qu'il tache le tissu. (Juste pour être sûre, j'attends environ 5 minutes avant de mettre mon chandail.)

J'ai testé cette formule «sur le terrain» à de multiples reprises, entre autres en portant le même t-shirt 3 jours de suite alors que je faisais diverses activités (marche par temps chaud, ménage intensif — dans cet ordre!). Résultat : aucune odeur perceptible, pas de traces blanches ni de taches de gras sur le tissu. Mes d'sous d'bras sont contents, et moi aussi!

29 juillet 2015

pouding bananes et cacao (ou caroube)

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Si votre épicerie ou votre fruiterie offre à rabais des fruits et légumes un peu abîmés, ne manquez surtout pas l'occasion de repartir avec un sac de bananes un peu trop mûres! Deux de mes «recettes» estivales préférées se préparent à base de bananes un peu passées date; elles vous plaîront peut-être aussi...




La première, c'est la merveilleuse crème glacée faite à partir de bananes congelées. Le blogue Vert et fruité présente sa méthode dans un récent billet. La mienne est légèrement différente. D'abord, je pèle les bananes (qui doivent être très très mûres!) et je les brise en tronçons, que je dépose sur une plaque à biscuits pour les mettre au congélo pendant au moins 24 heures. Je place ensuite les morceaux de bananes congelés dans un sac de plastique. Pour faire la crème glacée, je mets l'équivalent de 2 ou 3 bananes dans mon robot culinaire, j'ajoute un peu de lait de soya ou d'amandes, et je pulse. Il faut gratter les parois du robot à quelques reprises pour que le mélange soit uniforme. J'ajoute ensuite du cacao en poudre et du beurre d'arachides et je re-mélange pour obtenir une texture bien crémeuse. Et je m'enfile sur-le-champ le bol au complet!



La deuxième me sert souvent de déjeuner, surtout quand j'ai besoin de me gâter un peu. Dans un mini-mélangeur, je combine 2 bananes bien mûres, un peu de lait de soya ou d'amandes, une cuillère à thé de graines de chia et une cuillère à soupe de cacao ou de caroube en poudre. Je réfrigère toute la nuit; le lendemain, je brasse le tout pour uniformiser la texture du mélange et je garnis habituellement d'une bonne cuillérée de noix de coco râpée.

27 juillet 2015

le grand ménage

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Après avoir ressenti l'impression d'étouffer parmi les traîneries qui m'entouraient, je viens de terminer le grand ménage de fond en comble de mon appartement. Mon but n'était pas tant de nettoyer et de ranger que de me débarrasser de tous les objets encombrants et inutiles.

Pour éviter de me sentir submergée par l'ampleur de la tâche, j'ai procédé petit à petit, une pièce à la fois, en commençant par la cuisine. J'ai entre autres découvert un nombre alarmant de boîtes de conserves vides empilées dans mes armoires «au cas où»! Dans mes garde-robes (entrée et chambre à coucher) aussi, tant de choses que je gardais depuis des années en pensant les porter un jour...

À mi-chemin, j'ai commencé à me décourager en regardant la pile des choses que j'avais mises de côté. Elle me semblait bien petite malgré tous les efforts que je déployais et les décisions que j'avais prises... Pour me remonter le moral, je me suis dit que c'était une première étape, et que je pourrais fort bien refaire le tour à une date ultérieure pour éliminer encore plus de bidules.

À certains moments, j'ai dû faire preuve de beaucoup de sévérité envers moi-même : «Cette théière a tellement une forme parfaite...» (mais elle n'a plus de couvercle). «J'aime vraiment cette lampe...» (que je n'ai ni assemblée, ni installée dans les 4 ans depuis son achat). «Les couleurs de ce tapis sont super belles...» (mais ne vont avec rien d'autre dans mon appartement). Et ainsi de suite. J'ai gardé quelques objets pour leur valeur sentimentale, et bien peu d'articles purement décoratifs (chat roux oblige!).

Il me reste encore une étape importante à accomplir, celle du tri. Je suis presque certaine que quelques affaires vont intéresser des personnes en particulier. Ce serait très utile de pouvoir simplement apporter tout le reste à un seul endroit, mais je ne pense pas que c'est le meilleur moyen d'en tirer parti au maximum. Donc voilà : vieilles serviettes de bain pour le vétérinaire; vêtements et chaussures pour telle friperie; livres et magazines pour telle boutique d'occasions; articles de cuisine pour telle autre; etc.

Une chance que la météo annonce du mauvais temps!

26 juillet 2015

à écouter

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En écoutant la radio ce matin, je suis tombée sur ce très intéressant entretien avec Bernard Bertrand au sujet de son livre Vivre sans pétrole : plaidoyer en faveur des ressources végétales. Il prône entre autres le retour à un savoir-faire ancestral mais intemporel qui demeure à la portée de tous.

22 juillet 2015

dans mon verre

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Comme la chaleur et l'hydratation sont de saison, il m'a semblé à propos d'inclure ici une traduction/adaptation d'un billet publié sur mon autre blogue l'été dernier. À la bonne vôtre!

* * *


Si, comme moi, vous évitez l'alcool, détestez le taux de sucre exagéré et les saveurs artificielles des breuvages prétendument rafraîchissants (je ne me remettrai probablement jamais du traumatisme que j'ai subi en commandant un café glacé dans un café local et en me voyant servir une concoction monstrueuse composée de sirop aromatisé, de glaçons, de crème fouettée et d'un filet de chocolat, où on ne semblait avoir pensé au café lui-même qu'après coup), et êtes un peu à court d'argent, vous devez soit vous en tenir à cette bonne vieille eau – un classique auquel on ne peut rien reprocher – soit essuyer votre front et prendre vous-même les choses en main.

Le moyen le plus simple de procéder, c'est évidemment d'aromatiser votre eau. Du jus de citron ou de lime et, accessoirement, l'édulcorant de votre choix,* transforment une carafe d'eau du robinet en quelque chose d'infiniment plus agréable à boire. (Mon conseil : achetez des citrons ou des limes en filet et utilisez-les PARTOUT.) J'ai entendu dire que le fait d'infuser des tranches de concombre et des feuilles de menthe fraîche dans l'eau donne aussi de délicieux résultats, mais je ne peux pas en témoigner personnellement.

L'eau pétillante toute seule peut être un peu plate (excusez le jeu de mots), mais on peut l'agrémenter elle aussi avec du jus d'agrumes. Pour remplacer les boissons gazeuses du commerce, j'aime bien créer ma propre version en mélangeant de l'eau pétillante avec des jus de fruits ou un concentré de cerises noires, de bleuets ou de grenades que je trouve dans les boutique d'aliments naturels.

Laissons de côté le débat sur «la caféine qui déshydrate»; doit-on abandonner le thé et le café chauds durant les mois d'été? Ils sont censés agir de la même façon que les mets épicés en encourageant la production de sueur qui, lorsqu'elle s'évapore, refroidit le corps.

Je ne sais pas si c'est aussi le cas pour vous, mais je n'ai aucune difficulté à suer abondamment par mes propres moyens, sans avoir recours aux breuvages chauds. On y va pour le thé et le café glacés! Et si vous ne pouvez même pas supporter l'idée de brancher la bouilloire, il est grand temps pour vous de découvrir les merveilles de l'infusion à froid.

Pour le thé : le soir, remplissez un grand bocal de 4 tasses d'eau froide, ajoutez 6 cuillères à thé de feuilles de thé ou 6 sachets de thé, mettez le bocal au frigo, et essayez de vous rappeler de retirer le thé le lendemain matin. (Un petit mot collé sur le miroir de la salle de bain devrait faire l'affaire.) Si vous le voulez, ajoutez un édulcorant. Cette méthode fonctionne avec tous les types de thé, et est particulièrement utile pour «passer» les boîtes de tisane ennuyante reçues en cadeau de la part de gens qui ont entendu dire que vous aimez le thé. J'ajoute toujours le jus d'une lime au thé infusé; c'est divin!

Bien évidemment, vous pouvez faire du café fort et le mettre au frigo une fois refroidi, mais voici comment faire du café infusé à froid : utilisez 1/3 tasse de café moulu pour 1 1/2 tasse d'eau froide. Mélangez bien pour que le café soit complètement imbibé d'eau. Laissez au frigo toute la nuit et filtrez le lendemain matin. Si vous avez une cafetière à piston (Bodum), c'est encore plus facile. Mélangez le café moulu et l'eau dans la carafe, et réfrigérez toute la nuit; le lendemain matin, mettez simplement le couvercle et abaissez le piston, puis versez le café dans un bocal. Ce concentré peut ensuite être dilué avec de l'eau froide ou chaude ou du lait (de soya ou d'amande) pour lui donner l'intensité que vous voulez. Sucrez au goût.

Oh, et n'oubliez surtout pas les glaçons!


* Un petit truc pour sucrer les breuvages froids : les édulcorants liquides comme le nectar d'agave et le sirop d'érable donnent les meilleurs résultats, mais vous pouvez dissoudre un édulcorant granulé dans un peu d'eau chaude avant de l'ajouter à une carafe de breuvage froid.

15 juillet 2015

simple comme 1-2-3 : céréales de sarrasin crues

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Saviez-vous qu'on peut manger les graines de sarrasin sans les faire cuire? C'est facile, pratique, et idéal pour les matins de canicule.


ingrédients (pour 1 portion)

- 1/3 tasse de graines de sarrasin décortiquées crues*
- fruits séchés ou frais
- sirop d'érable ou autre édulcorant de votre choix
- vanille, épices, etc.




Étape 1 : Mettez le sarrasin dans un contenant hermétique, couvrez-le d'eau,
fermez le couvercle et mettez le tout au frigo toute la nuit.


Étape 2 : Le lendemain matin, rincez et égouttez bien le sarrasin pour le débarrasser
de l'espèce de couche gluante qui s'est formée pendant le trempage.


Étape 3 : Mélangez le sarrasin avec l'édulcorant, les fruits et les autres ingrédients de votre choix
(ici, des pommes en dés, du sirop d'érable et de la cardamome).


Si vous préférez que vos céréales aient une texture lisse, vous pouvez réduire le sarrasin en purée au robot culinaire avant d'ajouter vos garniture.


* Vérifiez que c'est bien du sarrasin cru et non rôti (aussi appelé «kasha»).

30 avril 2015

simple comme 1-2-3 : pikelets

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J'ai promis cette recette sur Twitter il y a longtemps... la voici!

Nom bizarre, n'est-ce pas? Les pikelets ont un statut quasi mythique dans certaines régions de l'Australie. Leur texture spongieuse ressemble à celle des crumpets anglais, mais ils sont plus épais. Il existe plein de recettes en ligne, et j'en ai combiné quelques unes pour en arriver à celle-ci.


ingrédients

- 1 tasse de farine au choix
- 1 tasse de liquide (eau, jus de fruit, lait au choix)
- 2 c. à thé de poudre à pâte
- 3/4 c. à thé de vanille (optionnelle, mais délicieuse!)
- 1 c. à table de sucre ou de sirop d'érable
- 1 pincée de sel



Étape 1 : Préchauffez votre poêle à feu élevé; pendant ce temps,
fouettez les ingrédients juste assez pour les combiner.


Étape 2 : Une fois la poêle bien chaude, versez la pâte en formant de petits cercles, sans l'étendre.
Quand le dessus de la pâte est sec et couvert de bulles, retournez les pikelets.
ATTENTION : Résistez à la tentation d'aplatir les pikelets avec le dos de la spatule
après les avoir retournés! Ça les dégonflerait et leur enlèverait leur texture moelleuse.


Étape 3 : Servez les pikelets en piles avec la garniture de votre choix
(ici de la margarine végétalienne et du sirop d'érable).


En passant, les pikelets se réchauffent très bien, et peuvent parfaitement être mangés froids.