31 juillet 2017

de retour du marché n° 10

On entre dans ma période préférée de l'année, quand les marchés offrent une abondance de bonnes choses!


Au kiosque de la Ferme La Chouette Lapone, j'ai évidemment pris du kale et des choux-raves.
J'adore la réglisse, alors imaginez mon bonheur quand j'ai su qu'ils avaient du fenouil! Je le mange exclusivement en crudité.
Les tomates étaient des «numéro deux», c'est-à-dire imparfaites... mais délicieuses et moins chères!


Par pure coîncidence, tous mes achats chez Fruits et Légumes en Gros aient eu la même couleur!


J'ai profité de mon passage dans le coin de chez Provigo pour aller chercher un pot de mon beurre d'arachides préféré.

28 juillet 2017

laver son linge sale

Pour faire suite à mon billet de la semaine dernière sur les «produits» de nettoyage, je me suis dit que je vous parlerais un peu de lessive.

Nous passons la majorité de notre temps avec au moins un bout de tissu en contact direct avec une partie de notre corps, d'où l'importance de nettoyer ce tissu avec un détergent à la fois efficace et sans ingrédients irritants. Concernant ce dernier point, il faut faire preuve de beaucoup de vigilance : même les détergents prétendument «pour peaux sensibles» contiennent des composants et parfums potentiellement allergènes, polluants et complètement superflus!

Je n'ai heureusement pas d'allergies cutanées, mais je suis super sensible aux odeurs — et vous savez à quel point les détergents à lessive conventionnels sont odorants! Et que dire des assouplissants! C'est supposé sentir le «propre», mais en réalité ÇA EMPESTE.

Pendant longtemps j'ai utilisé divers détergents liquides «naturels» (Attitude, Bio-Vert, Nature Clean, etc.) qui donnaient de bons résultats, mais l'année dernière je me suis enfin décidée à tenter d'en fabriquer moi-même. J'ai testé la lessive liquide du blogue Down to Earth...  avec un succès plutôt mitigé. Le liquide s'est séparé et, même si je secouais énergiquement le contenant, il restait toujours des résidus blancs sur mes vêtements foncés.


Ne me laissant pas décourager, j'ai ensuite essayé une recette de détergent en poudre. On trouve plus ou moins la même un peu partout sur le web; il suffit de bien mélanger :


- 1 tasse de savon finement râpé*
- 2 tasses de cristaux de soude** (aussi appelés carbonate de soude/sodium)
- 2 tasses de bicarbonate de soude
- environ 10 gouttes d'huile essentielle au choix (optionnel)


Pour l'utiliser, on prend 1 cuillère à soupe du mélange pour une brassée moyenne. Comme je lave à l'eau froide, je dissous d'abord la poudre dans une tasse d'eau bouillante avant de verser le tout dans la machine.

La grande majorité du temps, je règle la laveuse au cycle «délicat», moins rough sur les vêtements.

Au besoin, je pré-traite les taches en frottant du savon de Marseille dessus et en le laissant agir au moins une demi-heure avant de mettre l'article au lavage.

Je n'ai pas de sécheuse, et étant donné que le linge séché à l'air libre a tendance à devenir raide, en guise d'assouplissant je verse du vinaigre blanc dans la laveuse pendant le cycle de rinçage... quand j'y pense!

Hélas, mes allergies à plusieurs sortes de pollen m'empêchent d'étendre les vêtements et les draps dehors (j'ai commis cette erreur une seule fois!). De toute façon, avec les particules de pollution en suspension dans l'air au centre-ville, ça serait une bien mauvaise idée. J'ai donc deux séchoirs pliants à structure métallique. Il en existe tellement de modèles; lequel choisir? Par expérience, je peux vous faire la recommandation suivante : ça vaut vraiment la peine d'investir un peu plus dans un séchoir solide qui va durer longtemps. C'est tentant de prendre le moins cher, mais il finira par tomber en morceaux et, à moins d'être particulièrement habile en soudure ou en bricolage, vous devrez en racheter un autre... surtout si vous avez un chat plutôt aventureux. Pour faire sécher mon drap contour (je ne mets pas de drap plat sur mon lit), je le «drape» par-dessus une porte que je peux laisser ouverte pendant un ou deux jours.

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*    Il faut impérativement un savon sans colorant ni glycérine.

**  J'en ai acheté sur Well.ca, mais on en trouve dans certains magasins d'alimentation naturelle.
     Il est également possible d'en faire soi-même à partir de bicarbonate de soude :
  1. Étalez du bicarbonate de soude uniformément sur une plaque à biscuits.
  2. Mettez la plaque au four à 400 °F pendant 30 à 60 minutes. Le but de cette «cuisson» est d'éliminer toute trace d'humidité. Brassez une ou deux fois si la couche de bicarbonate est épaisse.
  3. Retirez la plaque du four et laissez les cristaux refroidir complètement. Le bicarbonate aura perdu son apparence brillante pour devenir mat et poudreux.
  4. Conservez vos cristaux de soude dans un contenant hermétique pour éviter qu'ils réabsorbent l'humidité. Rangez-les dans un endroit frais.

24 juillet 2017

de retour du marché n° 9

Pendant environ 3 semaines, j'ai tenté l'expérience de remplacer mon café du matin par du maté, non parce que j'étais accro, mais par curiosité. Bien que je n'ai pas ressenti de symptômes physiques de détox, ce qui m'a vraiment manqué ce sont l'odeur et le goût du café! Le guayusa que j'ai testé sentait vaguement le pot et avait une saveur étrangement proche de celle des feuilles de framboisier — plutôt déconcertant à 8 heures du matin. Je suis donc revenue au bon vieux classique...


Je suis retournée chez Le Temps d'une Pinte, qui effectue la torréfaction sur place (ça embaume jusque chez moi quand le vent souffle dans la bonne direction). Ils ont quelques options bio et équitables, et cette fois-ci j'ai choisi un café du Honduras. Et oui, il sent très bon.


Cette semaine au kiosque de la Ferme La Chouette Lapone, j'ai profité de l'abondance de légumes-feuilles. J'ai utilisé les courgettes et de la fleur d'ail pour faire une sauce «tout usage», en théorie pour mettre sur des pâtes mais que je sers aussi avec du riz, des haricots et des arepas.


Les framboises sont arrivées au kiosque de la Ferme Marcouiller; comme il s'agit de mon fruit préféré, j'en ai congelé une bonne quantité pour pouvoir en mettre dans mon bol p'tit déj. (Je vais y retourner bientôt.)


J'avais besoin de refaire mes stocks d'ail, alors direction Super C, où j'ai aussi secouru des bananes de leur triste sort solitaire. Au passage, j'ai bien intrigué une cliente avec mon exploration consciencieuse parmi toutes les mains de bananes!


Eh oui, comment ne pas rendre visite au Marché Notre-Dame! Il me faut bien sûr des flocons d'avoine pour le déjeuner, et j'aurai besoin de farine pour faire des tortillas cette semaine.
Maintenant que la température s'est réchauffée, j'ai souvent envie de boire autre chose que de l'eau pour me désaltérer. Le thé glacé maison, c'est tellement bon! Je prépare le mien en faisant infuser du thé noir à froid (j'ai acheté celui-ci chez Urbanithé) et en y ajoutant simplement du jus de citron.

21 juillet 2017

propre et pas compliqué

Si vous avez déjà mis les pieds au centre-ville de Trois-Rivières, vous l'avez certainement remarqué : impossible de faire 100 pas sans se retrouver devant un restaurant! C'est même devenu un attrait pendant l'été, avec toutes les terrasses qui prennent les trottoirs d'assaut.

En tant que résidente de ce secteur, je peux observer un phénomène qui me rend plutôt inconfortable : tous les jours de la semaine, je vois des camions et camionnettes livrer des dizaines de bidons de produits nettoyants à ces restaurants. De gros contenants de 5 litres et plus remplis de liquides colorés, dont l'étiquette arbore en caractères gras des avertissements accompagnés d'une tête de mort. Ces produits-là vont se retrouver, dilués ou non, sur toutes les surfaces de l'établissement, depuis les toilettes jusqu'à la cuisine, en passant par la salle où les repas sont servis. Ils dégageront des émanations qui flotteront dans l'air. Pour les manipuler, il sera nécessaire de porter des gants et, dans certains cas, un masque. Malgré ces précautions, il est presque certain que les personnes qui doivent utiliser ces substances subiront des irritations cutanées et respiratoires plus ou moins incommodantes. De plus, tous ces produits chimiques se retrouveront forcément d'une manière ou d'une autre dans l'eau, donc dans le robinet... et qui sait à quel point les procédés de filtration sont efficaces pour les en retirer.

Je ne sais pas pour vous, mais moi ça me coupe l'appétit.

Chaque fois que je suis témoin d'une livraison de nettoyants chimiques, je me demande pourquoi c'est considéré non seulement normal, mais carrément nécessaire d'employer un tel arsenal. Et aussi, pourquoi ces restaurants dépensent-ils tant d'argent alors qu'ils ont fort probablement déjà en cuisine  des produits sans danger qui pourraient parfaitement remplacer tout ça pour une fraction du prix?

Vous me voyez venir, hein? Oui, bien deviné, je parle de mes deux bons copains le bicarbonate de soude et le vinaigre blanc. Associés à l'indémodable savon de Marseille et à quelques chiffons découpés dans de vieilles serviettes, des linges à vaisselle tachés ou des t-shirts usés, ils suffisent amplement pour faire la job!


Mais que croyez-vous que les propriétaires de restaurants diraient si on leur suggérait de remplacer leurs bidons de nettoyants par un bidon de vinaigre, une boîte de bicarbonate et un cube de savon? «Ce n'est pas assez efficace! Ça ne nettoie pas assez en profondeur!» Pourtant, tout le monde qui les utilise peut affirmer le contraire sans hésitation! 

Et le meilleur dans tout ça? Pas besoin de masque — ni de gants, à moins d'avoir la peau particulièrement sensible!

17 juillet 2017

de retour du marché n° 8

Je vais faire ça short and sweet cette semaine!


Comme tous les mercredis après-midi en saison, la Ferme La Chouette Lapone avait son kiosque au centre-ville de Trois-Rivières. Je me suis vraiment régalée avec les fraises!


Entre deux ondées, je me suis rendue chez Fruits et Légumes en Gros pour (enfin!) acheter des bananes. En passant, saviez-vous que quelques tranches de gingembre frais dans un pichet d'eau donnent une boisson très rafraîchissante?


Pour une raison que j'ignore, les produits de la marque canadienne Nuts to You sont relativement faciles à trouver en épicerie près de chez moi... sauf le beurre d'arachides (bio ou non, d'ailleurs).  J'ai profité d'un passage dans le coin pour en acheter chez Provigo. (Si le budget me permet moins de dépenses alimentaires, je me console très bien avec le beurre d'arachides naturel Compliments disponible en énorme pot de 1 kilo chez IGA, mais ce pot est en plastique...)


On ne commence jamais assez tôt à préparer ses cadeaux des Fêtes «faits maison», n'est-ce pas? Je vous laisse deviner ce que j'ai l'intention de faire avec ces gousses de vanille achetées en vrac au Marché Notre-Dame!

14 juillet 2017

craquelins

À la demande de mon amie Josiane, voici la recette des craquelins que j'ai récemment inclus dans un retour de marché, tartinés de pesto de fanes de radis. Ils sont faciles à faire, polyvalents et totalement addictifs!

Cette recette, je l'ai empruntée à Kyce du très beau blogue Old Recipe for a New World. Je la divise en deux, ce qui donne assez de pâte pour couvrir une grande plaque à biscuits.


- 2 tasses de farine(s) au choix (j'utilise de la farine de blé intégrale)
- 3/4 c. à thé de poudre à pâte
- 1/2 c. à thé de sel
- 1/2 tasse d'huile (ou un peu moins)
- 1 c. à thé de mélasse
- 2 c. à table de vinaigre de cidre
- eau
- fines herbes, épices, gros sel, etc. (garnitures)


Préchauffez le four à 400 °F. Dans un grand bol, combinez les ingrédients secs, à l'exception de ceux que vous avez choisi pour saupoudrer sur les craquelins. Dans un autre bol, fouettez bien ensemble l'huile, la mélasse et le vinaigre. Versez dans les ingrédients secs et mélangez, en ajoutant de l'eau petit à petit jusqu'à l'obtention d'une pâte lisse et élastique.


Abaissez la pâte le plus mince possible sur une feuille de papier parchemin ou un tapis de cuisson en silicone. Saupoudrez généreusement vos garnitures sur toute la surface de la pâte et pressez légèrement avec les mains pour qu'elles adhèrent bien. Avec un couteau ou une roulette à pizza, divisez le dessus de la pâte selon la forme et les dimensions que vous voulez (attention de ne pas endommager le tapis qui se trouve dessous!). Glissez la feuille de parchemin ou le tapis de cuisson sur votre plaque à biscuits.


Faites cuire les craquelins pendant environ 10 minutes. Surveillez ceux des bords extérieurs, dont la pâte est plus mince qu'au centre, et retirez-les de la plaque à mesure qu'ils deviennent bien dorés; laissez-les refroidir sur une grille. Une fois tous les craquelins refroidis, conservez-les dans un contenant hermétique.


10 juillet 2017

de retour du marché n° 7

Les fraises sont arrivées! J'ai profité de la proximité du kiosque de la Ferme Marcouiller pour m'en procurer un gros panier en début de semaine. Elles étaient délicieuses!


En milieu de semaine, ma visite au kiosque de la Ferme La Chouette Lapone a valu la peine :


Mon légume préféré, le chou-rave, n'a pas duré longtemps... je l'ai grignoté en préparant le souper!
J'ai utilisé la tomate et les courgettes pour préparer une sauce très goûteuse, que j'ai mangée sur du millet, puis sur du riz brun.
J'essaie d'inclure le plus de légumes-feuilles possible dans mes menus. Les feuilles de la bette à carde et du kale, cuits à la vapeur, ont servi de lit à mes plats de la semaine; quant aux tiges, je les ai intégrées à mes smoothies.

Parlant de smoothies, j'avais besoin d'un peu de gingembre pour masquer la saveur plutôt affirmée des tiges de bette à carde... direction le Marché Notre-Dame!


Pendant que j'y étais, j'ai refait mon stock de cacao en poudre, que j'emploie l'été surtout dans la crème glacée aux bananes congelées (avec du beurre d'arachides, évidemment).

Samedi, j'ai eu l'occasion de me rendre sur la rive sud, au Marché Godefroy. Il pleuvait à verse, comme un peu trop souvent à mon goût cet été!


Avez-vous vu le magnifique brocoli? Quelle tige! Et comment résister à l'appel du chou-rave? (J'avoue, je n'ai mêmepas essayé.)
Les magnifiques radis seront grignotés crus. D'ailleurs, j'en ai déjà mangé la moitié! J'ai transformé les fanes en pesto, dont j'ai congelé une bonne partie.
Comme je ne consomme presque plus de pain, je n'ai pas encore goûté aux tartinades, mais je vous en redonnerai des nouvelles! En passant, connaissez-vous la camerise? Je l'ai découverte l'année dernière.

Après ma franche déception au Bulk Barn de Trois-Rivières — qui, malgré toutes les affirmations sur le site web de l'entreprise, refuse catégoriquement l'utilisation de sacs en tissu — je me suis repliée vers un endroit aux valeurs et aux comportements cohérents : mon cher Marché Notre-Dame (oui, encore!)


J'avais une grosse envie de quelque chose de sucré pour accompagner un film en soirée, et ces dattes étaient parfaites!
Je pense faire des biscuits bientôt, d'où les gros flocons d'avoine plutôt que les flocons «à cuisson rapide» que j'utilise dans mon bol p'tit déj.
J'ai acheté de l'hibiscus un peu par curiosité, et puis parce que c'est rare dans le coin. Comme je suis trop paresseuse pour suivre la vraie recette du bissap, j'ai simplement préparé une infusion à froid, que je dilue avec de l'eau selon mon humeur. Je n'ajoute même pas d'édulcorant, parce que j'aime bien ce petit goût acidulé.
(Mes sacs à vrac en tissu ont été fabriqués par l'entreprise québécoise Dans le sac. Ils sont beaux et solides... et Bulk Barn peut bien aller se faire voir!)

J'ai terminé la semaine là où je l'ai commencée : au kiosque de la Ferme Marcouiller, avec des fraises!


Elles étaient tellement parfumées que j'ai pu les sentir de loin; la brise, qui soufflait dans ma direction, m'emplissait les narines d'une effluve absolument divine à mesure que je m'approchais...
La majorité de ces petits bijoux se trouve maintenant dans mon congélateur; les trop mûres, je les ai transformées en mousse avec le tofu mou que j'ai acheté récemment, en ajoutant seulement un peu de sirop d'érable et une goutte d'essence de vanille.

7 juillet 2017

petit guide de cosmétique culinaire

Dans la plupart des cuisines, on peut trouver pas mal tout ce dont on a besoin pour prendre soin de la peau de l'intérieur et de l'extérieur. Les meilleures alliées d'une peau en santé demeurent l'alimentation et l'hydratation : bien manger et boire assez d'eau. Pour ce qui est de notre surface externe, certains des ingrédients que nous avons déjà dans notre frigo ou votre armoire remplaceront très bien — en dépannage, de façon expérimentale ou même sur une base permanente — les produits plus ou moins naturels qui encombrent notre salle de bain!



LES SOINS QUOTIDIENS

Pour nettoyer : les huiles végétales

Vous avez peut-être entendu parler de la méthode de nettoyage à l'huile (oil cleansing method). C'est tout simple : on verse une cuillerée d'huile dans la paume d'une main, on frotte ses mains ensemble pour la réchauffer légèrement, on l'applique sur le visage, on masse bien en insistant sur les zones «à problème», on passe une débarbouillette sous l'eau très chaude, on la pose sur le visage pendant 1 minute, puis on retire l'huile en effectuant des mouvements circulaires. On répète une ou deux fois, et pour finir on rince le visage à l'eau fraîche. Attention, il est impératif d'utiliser de l'eau très chaude à l'étape du rinçage, sinon il reste une pellicule d'huile sur la peau.

Une petite remarque : si vous portez du maquillage, retirez-le d'abord avec un peu d'huile végétale — celle de noix de coco est apparemment idéale — et des rondelles de coton ou, encore mieux, des tampons démaquillants réutilisables (comme ceux d'Öko Créations ou de Lena & Gabi).

Quelle huile utiliser? Si c'est pour vous dépanner, celle que vous avez sous la main fera très ben l'affaire. Par contre, si vous comptez adopter cette méthode de nettoyage sur une base régulière, il vous faudra expérimenter pour trouver l'huile qui convient le mieux à votre peau, en commençant bien sûr par celles que vous possédez déjà. Olive, sésame, noix de coco, tournesol, chanvre, avocat, pépins de raisins, noisette, etc., toutes ont des propriétés distinctes. Mais avant tout, choisissez une huile biologique! On les trouve assez facilement dans les épiceries, sinon dans les magasins d'alimentation naturelle (dans Trois-Rivières : au Panier Santé, à la Petite Meunière et chez VitaVie Au Naturel) ou quelques boutiques en ligne (Coop Coco, Noblessence, Les Âmes Fleurs).

Peut-on utiliser de l'huile si notre peau est grasse? Oui! Encore là, c'est une question de trouver celle qui convient à votre peau.


Pour tonifier : le vinaigre de cidre

Attention, n'utilisez pas le vinaigre à l'état pur! Il faut d'abord le diluer environ moitié-moitié dans de l'eau, selon la sensibilité de votre peau. Essuyez doucement votre visage avec un coton ou un tampon démaquillant imbibé de vinaigre dilué. Le vinaigre est astringent; il équilibre de pH de votre peau tout en éliminant les dernières traces d'huile. Ce tonique peut d'ailleurs très bien servir de nettoyant doux le matin, car il n'est pas nécessaire de re-nettoyer votre visage à fond si vous l'avez fait la veille.


Pour hydrater : encore les huiles végétales!

Massez tout simplement quelques gouttes d'huile végétale sur votre visage pendant que la peau est encore humide. Le soir, vous pouvez choisir une huile qui serait un peu trop «riche» pour la journée. Par la même occasion, faites profiter le reste de votre corps (coudes, jambes, pieds) du bienfait hydratant de votre huile préférée!


LES SOINS PONCTUELS (une fois/semaine ou quand vous en sentez le besoin)

Pour exfolier : des granules diverses et variées

Une multitude d'aliments peuvent servir à éliminer les cellules mortes de la peau : farine de riz, flocons d'avoine (pulsés au mélangeur ou au robot culinaire), polenta, noix en poudre, noix de coco râpée non sucrée, bicarbonate de soude, sucre fin, okara (pulpe résiduelle de la fabrication de lait végétal)... Mélangez-en un peu avec de l'eau — ou de l'huile dans le cas du sucre, sinon il fondrait — pour former une pâte, puis appliquez le tout sur la peau du visage humidifiée en faisant des mouvements circulaires. Ne frottez pas trop! Attention à l'application trop près des cheveux, qui compliquerait un peu le rinçage. Rincez soigneusement à l'eau tiède, puis à l'eau fraîche. Appliquez ensuite votre tonique et votre huile végétale, ou faites suivre l'exfoliation d'un masque.


Pour ce qui est du reste du corps, en plus des options énumérées ci-haut, vous pouvez aussi combiner du marc de café et un peu d'huile; comme cette variation est plutôt agressive, évitez de l'utiliser sur votre visage. Rincez sous la douche.


Pour purifier, affermir ou donner de l'éclat : un masque aux fruits

Bananes, avocats, fraises, bleuets, kiwis, melons, pêches, nectarines, abricots, tomates, mangues, papayes, et j'en passe... mettez de côté vos fruits un peu poqués ou trop mûrs pour en faire un masque maison! Pelez-les (pour les petits fruits, qui seront utilisés avec la pelure, privilégiez le bio), réduisez-les en purée avec une fourchette ou dans un mélangeur ou un robot culinaire, appliquez cette purée sur votre visage en vous penchant au-dessus du lavabo pour éviter les dégâts (encore ici, évitez la racine des cheveux), laissez agir 15 minutes et rincez abondamment à l'eau tiède, puis à l'eau fraîche. N'oubliez pas de tonifier et d'hydrater votre peau.


Pour un effet légèrement exfoliant, vous pouvez ajouter à la pulpe de fruits un peu de flocons d'avoine (pulsés au mélangeur ou au robot culinaire); après le temps de pose, enlevez le masque avec des mouvements circulaires.

Comme vous n'aurez besoin que d'une petite quantité de purée à la fois, en cas de surplus congelez-la dans des moules à glaçons ou en petits tas sur une assiette à tarte, puis transférez-la dans un bocal ou un sac. Vous n'aurez qu'à sortir une portion le matin du jour où vous comptez vous faire un masque.

3 juillet 2017

de retour du marché n° 6

Je n'ai pas acheté grand chose cette semaine, étant donné que l'enveloppe «épicerie» était plutôt vide en cette fin de mois...

Je suis d'abord passée chez Super C :


Les épinards ont sérieusement embêté la caissière (et même sa collègue)! Elles n'avaient jamais vu ça en bouquet, et à vrai dire c'était la première fois que j'en trouvais autre que dans un sac à ce supermarché-là. Vivement que ça devienne la norme...
Les tomates viennent du Québec (merci Savoura), et j'en ai fait de la sauce pour les pâtes.
Comme la passata était en spécial, j'en ai pris car c'est toujours bon d'en avoir dans l'armoire au cas où. Bien sûr, la bouteille vide est super polyvalente, ce qui ne gâche rien!

Le kiosque de la Ferme la Chouette Lapone est ouvert pour la saison depuis mercredi dernier, youppi! Je ne me suis pas inscrite pour un panier d'été cette année (c'est vraiment trop pour une personne), mais je vais m'y rendre chaque semaine et acheter ce qui m'inspire.


J'ai associé la courgette aux tomates achetées chez Super C dans une sauce pour les pâtes.
Un des défis que je me suis lancés pour cet été consiste à gaspiller le moins de nourriture possible, et j'ai commencé avec deux des éléments dans cette photo : les tiges de bette à carde se sont retrouvées dans mes smoothies (l'avantage d'avoir un mélangeur très puissant!) et j'ai improvisé un pesto de fanes de radis qui m'a très agréablement surprise comme sauce sur des pâtes et en tartinade sur des craquelins maison.